20 juillet 2005
Paris tu m'as laissé
Sans doutes les idées noires du passé resurgissent sans peine dans une ville moribonde où la beauté légendaire et les crottes de chient dominent la ville des possibles!
Je m'égarais facilement dans cette ère de jeu ridicule et fantasque , époustoufflé par ces gens bienheureux qui n'avaient rien à dire. La mocheté des visages, cachés dans leurs pulls en plein été délivrait en moi une sorte de frénésie fantastique. Vivrais-je ma vie ici ou ébaucherais-je une oeuvre que le futur réprimera?
Paris, femelle habile aux jupons sales gras, miss beauté intérieur comme on dit, délivrait un message perçu par mes yeux épris de poésie: "Je te mangerais tout cru comme j'ai dévoré ton père et ta mère. Comme j'ai montré à ces ébauches d'êtres humains qu'ils n'étaient que poussière derrière leur orgueil de vivant acharné."
Triste mais magnifique en somme...