01 juillet 2005
tapi dans les forêts...
Le bois noir était chaud et accueillant. Si accueillant qu'il s'y était endormis comme un loir qui a chaud. Petit devant la petitesse, maigre devant la minceur, sec comme son stoïsme de reine n'accordant qu'une partie très infime de son pouvoir de destructrice.
Il était là en la regardant pieusement, dans la noirceur de brusseliande qui avait achevé leurs caresses de feuilles et de pailles. La nymphe avait agité son courroux innocent et manipulateur de sens. Telle Salomé enlevant son voile, il restait devant elle, déifiant son sein comme on déifiât l'amour.
Le jeune garçon se leva de son lit de verdure qu'il s'était construit depuis une semaine. Il se promena, aux
alentours de la clairière à la recherche de baies qu'il pourrait déguster, pour combler la faim de la nuit juvénile qu'il avait passé. Sa gorge était sèche, sèche d'avenir. Il se pencha à la rivière pour étancher la soif qui était née quand il se vit pour la première fois depuis une semaine...
laisse moi
arrête d'être fort
toujours mieux que moi
toujours toujours
stop
stop
-Arrête bon sang! Pourquoi avoir besoin de ça quand on peut se donner bien peu!
Oui ça! tu vois ça!!! Cette immonde chose que tu me fais, ce qui fait que tu me répugnes sale petit mâle.
-Maîtresse laisse moi te donner le bien que je veux! Laisse moi enfin le besoin de rendre quelqu'un heureux et de me sentir fort dans un monde qui semble être né pour être plus fort que moi...
-Va-t-en! Tu veux que je te le coupe ton pédoncule repoussant! Jamais tu m'entends. Jamais.
je n'aime personne
même pas moi
mais je t'aime toi Ô muse!
viens t'amuser avec moi
Que je te montre un monde ou les montagnes ne décollèrent pas à mes baisers.
L'enfant sorti la tête de la rivière où il s'était vu...
Eh oui, il s'était vu....
22 mai 2005
Hidden place
Un bout d'humain
un rien
Petit homme, nu, se balladant dans l'immensité de la terre, cherchant une chaleur, un repos, de la sueure. C'est le plus petit, le plus beau, le plus fragile, toujours timide, toujours prude et jamais ravagé. Cherchant le destin.
Le jeune homme s'avantura dans une verte et vierge foret : Brusseliande. Il ne fut pas tout de suite surpris par la grandeur des arbres, la chaleur du vent, le ruissellement de la rivière acouchant sans cesse la vie et la mort. Il ne chercha pas non plus la sérénité ni la mort . La seule chose qui l'importait vraiment était de comblé le vide qui caractérise les humains. Comme tous, il voulait rallumer la flamme qui un jour avait brillée.
Tout à coup, surgissant d'un buisson, un gigantesque monstre armé de crocs impressionnant sauta sur lui. Il courru. Sa peau, entierement nu, s'égratignait au contacte des ronces. Ses pieds subissaient milles et un sévisse de roches pointu déchirant sa chaire d'enfant. Il courrait pour lui échapper, il paniquait, suffoquait. Qui l'aidera? Qui lui tendra une main d'amour? Qui lui tiendra la mort pour qu'il puisse s'en echapper? Qui n'est donc pas meilleur que lui?
Il sauta dans la rivière pour echapper au monstre, bavant sur sa vulnérabilité et sur sa maigreur rachitique.
Le jeune homme nagea dans le sens du courrant et se retrouva sur une berge, épuisé. Il avança dans l'espoir de voir la fin de cette forêt qui poussait a vu d'oeuille. Quand soudain il vu, tapi dans dans une clairière, un etre de l'autre sexe, nu devant lui. Le sourire au lêvre, elle le regardait. Jamais il n'avait vu pareil beauté. Il jaugea chaque partie de son corps. Il y découvrit un visage serein, des bras longilignes, un corps petit mais acceuillant, des collines d'intelligences menues mais attirante et une vaste foret, ouverte et humide, longeant la place reine du cordon ombilicale.
La nymphe lui souriait en regardans sous son ventre.
Le garçon senti le cavalier se dresser à la conquete de la reine. Il fut gener, il se sentait sale et impure par ce pédoncule repoussant qui regardait vers le ciel. Mais très vite, sa honte et son horreur se dissîperent. Il s'approcha de la nymphe et s'aboucha a son parloire. Il lui parla de lui, de sa mere qui l'avait chassé, de sa vie antérieur, d'elle et lui disais tout ce qu'un homme n'arrive pas a dire en temps normal à une femme. Elle lui sussura des mots doux d'elle. Elle lui disait qu'elle l'aimait pour ce qu'il était et qu'il n'avait pas besoin d'etre jaloux car bientot il découvrira le vrai secret de l'existance des hommes.
Ils se décollèrent de leur conversations, ils se jaugèrent...
Il s'abouchat alors a Brusseliande, lapant chacun de ses verts recoins. La forêt pleura de cette déforestation buccal. Elle n'en tirera que jouissance et peine , saignante comme une vierge qui se gargarise. Une fois le cavalier engloutis, le jeune homme partis a la conquete de la riviere. La cherchant dans brusseliande il ne la trouva pas. Jusqu'au moment ou la chaleur de la reussite le gagna, un torrent découvrit les amidales d'une nymphe.
Ils se mirrèrent une fois encore.
Le jeune homme alla trouver une cachette dans les cheuveux noirs de la jeune fille et s'y endormi.
Une grande aventure commence
la suite si dieu le veut

