Without you I'm nothing

06 août 2007

Patrice

Cette semaine, Paul et moi avons eu la chance d'assister à son concert à Saint-Leu !

Jeudi 2 août 2007

C’est débordant d’énergie que Patrice, alias Babatunde, débarque ce soir sur la scène du Sakifo Festival à la Ravine Saint-Leu (La Réunion). Souriant et chaleureux, il a choisi la chanson « Africanize Dem » pour débuter la fête. Le public, déjà conquis, applaudit et chante avec lui. L’ambiance est phénoménale. Le musicien allemand, fortement inspiré par Bob Marley, enchaine ses tubes « No excuse », « Soulstorm », « Shine on my way », « Today ». Il enflamme la foule. De nature modeste et généreuse, il présente ses musiciens (la Shashamani Band), qui débordent eux aussi d’un enthousiasme incroyable. Deux percussionnistes réunionnais ont même la chance de monter sur scène pour les accompagner. Lorsque Patrice prononce quelques mots en français, les filles crient hystériquement « Patrice, je t’aime ». Lorsqu’il montre sa vraie voix, le public rentre dans son jeu et lui répond. C’est un moment d’échange extraordinaire entre l’artiste et ses fans. A la fin du concert, il présente aux spectateurs en exclusivité une chanson de son nouvel album dont la sortie est prévue pour 2008. Au moment où il quitte la scène, le public le rappelle, le redemande... et Patrice réapparaît ! Pour finir en beauté, il offre sa chanson « Everyday Good » et conseille au public de profiter de la vie quoi qu’il arrive...

patrice1

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03 juin 2007

Pour Rajeen qui en redemande

Beauté et vérité, mais ces hautes vagues
Sur ces cris qui s'obstinent. Comment garder
Audible l'espérance dans le tumulte,
Comment faire pour que vieillir, ce soit renaître
Pour que la maison s'ouvre de l'intérieur,
Pour que ce ne soit pas la mort qui pousse
Dehors celui qui demandait un lieu natal?

Je comprends maintenant que ce fût Cérès
Qui me parut, de nuit, chercher refuge
Quand on frappait à la porte, et dehors,
C'étais un coup sa beauté, sa lumière
Et son désir aussi, son besoin de boire
Avidement au bol de l'espérance
Parce qu'était perdu mais retrouvable
Peut-être cet enfant qu'elle n'avait su,
Elle pourtant divine et riche de soi,
Soulever dans la flamme des jeunes blés
Pour qu'il ait rire, dans l'évidence qui fait vivre
Avant la convoitise du dieu des morts.

Et pitié pour Cérès et non moquerie,
Rendez-vous à des carrefours dans la nuit profonde,
Cris d'appel au travers des mots, même sans réponse,
Parole même obscure mais qui puisse
Aimer enfin Cérès qui cherche et souffre.

Yves Bonnefoy,"La Maison natale"(Poème 12)
dans Les Planches courbes

Posté par Jouet du destin à 14:44 - Commentaires [2] - Permalien [#]

20 janvier 2007

Bonnefoy, ce héros

J'adore Bonnefoy. Il gagne à être connu. Dans un monde où la poésie s'écroule et devient une matière à barber les élèves de première. Certes, il est au progrmme de Terminale, mais bon il ne va pas tarder à mourir, il fallait trouver un moyen pour qu'on le lise. Donc exit les Rimbaud, Baudelaire, Hugo et Ronsard: Place à Yves, l'homme qui faisait des poèmes en rêves.

Souvent dans le silence d'un ravin
J'entends (ou je désire entendre je ne sais)
Un corps tomber parmi les branches. Longue et lente
Est cette chute aveugle; que nul cri
Ne vient jamais interrompre ou finir.

Je pense alors aux processions de lumière
Dans le pays sans naître ni mourir.

Yves Bonnefoy, Hier régnant désert

Merci d'exister.

Posté par Jouet du destin à 16:49 - Commentaires [1] - Permalien [#]

04 août 2006

amiz.fr

Bonjour à tous je me permet de revenir poster sur ce blog, parce que ça fait quelques jours que je reçois des mails d'invitation pour le site amiz.fr

Voici l'une d'entre elle ( screen shot de ma boite mail ) :

amiz

Bon à première vue c'est du classique, une invitation soit disant envoyée par une personne que je connais, plusieurs liens sur la page du site, ils laissent mirroiter de pouvoir se faire un réseau d'amis. Des amis, des photos, les djeunz sont clairement la cible, un site de merde comme tant d'autres me direz vous.

Mais je me permet d'attirer votre attention vers la petite ligne bleue située tout en bas du mail. l'image n'est pas réduite et c'est à cette taille là qu'elle est apparue sur ma boite mail. Je vais vous dire ce qu'il y a marqué, si vous ne parvenez pas à la lire ( et moi même j'ai mis un certain temps ) : "je ne veux plus reçevoir d'invitations".

Il semblerait que malgrès son aspect innocent, amiz.fr se donne un mal fou pour que les gens ne voient pas cette ligne et sont prêt à tout pour ça ( et de manière bien pitoyable je dois l'avouer ).

Alors dites moi, comment pouvez vous faire confiance, et croire à un service prêt à commettre de telles bassesses pour avoir plus d'inscrits ? C'est parce que quelqu'un que vous connaissez vous envoie quelque chose que vous allez cliquer et vous inscrire sans réflechir ?

En parlant de ça, ce n'est même pas certain que c'est vraiment votre ami(e) qui vous à envoyé cette invitation. La plupart des sites de ce genre prenent le carnet d'adresse de leurs inscrits et envoie automatiquement des invitations a toutes les adresses qui s'y trouvent. Et souvent les inscrits ne sont même pas informé que leur carnet d'adresses est utilisé pour l'envoi d'invitations.

Alors s'il vous plait, je vous le demande, si vous recevez des mails de ce genre, ( que ça vienne d'amiz ou de n'importe quel autre site du genre ), cherchez le lien qui bloque les invitations ( la loi oblige qu'un tel lien soit présent ), et cliquez dessus. Ca vous évitera d'emmerder tout votre carnet d'adresse.

Posté par joe_du_brodo à 11:02 - Commentaires [4] - Permalien [#]

30 juin 2006

Poésie???

Quitte par les plaines et laisse toutes les villes



www.without.canalblog.com

pour ceux à qui la poésie austère ne fait pas peur.

vertige

Posté par Jouet du destin à 12:17 - Commentaires [2] - Permalien [#]


28 juin 2006

Hypokhâgne, c'est le bagne ?

Salut à tous ! Je viens de retrouver ce blog, je l’ai parcouru à nouveau et j’ai décidé d’y apporter ma touche personnelle. Le thème d’aujourd’hui : hypokhâgne.

« Hypo…quoi ? » HYPOKHÂGNE ! C’est le nom que l'on donne aux classes préparatoires littéraires. C’est au sein de ces classes que l'on prépare les concours d'entrée aux grandes écoles (journalisme, traduction, ENS…).

Pourquoi est-ce que je vous parle de ça ? Parce que j’étais cette année en hypokhâgne et j’ai envie de vous raconter un peu cette expérience.


Tout d’abord, l’entrée en hypokhâgne ne doit pas être une lubie, il faut bien réfléchir avant de s’engager. Parce que lorsque l'on commence une année de prépa littéraire, on entre dans un monde à part. Finies les heures passées à glander sur MSN ou les sorties entre amis. Désormais, la majeure partie du temps sera consacrée à la préparation des khôlles, à la rédaction de dissertations et aux devoirs.

 

Contrairement aux bonnes notes de terminale et aux compliments des profs du lycée, il faut apprendre à récolter des 0, des 2, des 10 (et là, c’est une bonne note !). Finis les encouragements. En hypokhâgne, on ne reçoit plus que des réflexions froides et des jugements sévères (le prof de lettres nous a, par exemple, dit un jour « Allez vous faire foutre, vous me faites chier »). Les profs répètent sans cesse aux étudiants qu’il faut travailler plus. Ils leur répètent qu’ils sont nuls, discours paradoxal par rapport à ce qui avait était énoncé par la Proviseur le jour de la rentrée : « Vous êtes l'élite de la nation. »


Les élèves, parlons en ! La classe est composée majoritairement de filles (chez nous, c’était 45 filles pour 5 garçons). Il y a pas mal de rivalité pour tenter d’obtenir la meilleure note. L’entre aide est plutôt rare, c’est chacun pour soi. On s'aperçoit vite que les élèves sont là pour réussir et qu’ils sont prêts à tout pour ce faire (même à se coucher à 3h du mat pour finir une dissert d’histoire !).

Les premières semaines sont les plus difficiles, car dès le jour de la rentrée, il faut commencer à retenir 500 mots de vocabulaire en anglais pour la fois suivante. Il faut s’accrocher. Les profs font tout pour éliminer les plus faibles. On pourrait comparer ça à la Star Ac', sauf que c’est beaucoup moins marrant. Il faut apprendre à travailler vite et avec méthode, afin ne pas perdre de temps.


Si vous avez lu le début de l’article avec attention, vous avez du rencontrer le mot « khôlle » sans savoir de quoi il s’agissait. Alors une petite explication s'impose : c’est une interrogation orale individuelle. Les élèves ont une khôlle (ou colle) par trimestre et par matière.


Un élève en hypokhâgne a environ 25h de cours par semaine. A première vue, ça fait moins de boulot qu’un élève de terminale, mais en réalité ce n’est pas le cas. Voici comment se déroule une journée en hypokhâgne : on se réveille vers 6h30 pour commencer les cours à 7h30. Les cours durent jusqu’à 11h30 avec une pause de 15 minutes à 9h30. On mange (souvent à la cantine), puis on travaille une heure pendant la récré du midi. On reprend les cours à 13h30 pour finir à 17h30. A 20h on recommence à bosser pour se coucher à 23h (voire pire). Et lorsqu’on a des heures de libre entre deux cours, pas question de chômer ! Direction le CDI ou la BU, pour travailler encore et encore...


Les cours sont plutôt intéressants, mais enseignés très rapidement, et il faut se concentrer pour prendre des notes et travailler efficacement.

En lettres, on étudie de la poésie, du théâtre et des romans (Rimbaud, Sartre, Flaubert etc.)

Au programme en histoire : la Grèce Antique, la Rome Antique, le Moyen Age.

En géographie, la France sous tous ses aspects (politique, histoire, géographique, économie, relations internationales... ).

En philosophie, ne me demandez pas, j'avoue que je n'ai pas réussi à suivre !

En anglais : vocabulaire (500 mots par semaine, donc), grammaire, phonétique, littérature (Dickens entre autres), civilisation et version.

En allemand : vocabulaire, littérature, grammaire et version.

Sont également enseignés le latin et le grec. Pour les élèves désirant préparer le concours d’entrée à Sciences Po, il existe un cours de culture générale.


J’espère ne pas vous avoir trop découragés avec cette description de la prépa littéraire. Bien entendu, il y a aussi les bons côtés : les élèves sont moins nombreux qu’à la fac, les profs ont donc plus de temps à consacrer à chacun. Les étudiants acquièrent une bonne méthode de travail et travaillent avec plus d’efficacité qu’à la fac. Enfin, les cours permettent de développe la culture générale de tout le monde. Il reste aussi des moments mémorables, comme le jour où l'on a du postilloner devant toute la classe en cours de phonétique, à tenter de prononcer le "the" anglais. Et une chose est sûre, à la fin de l’année, les plus timides n’auront plus peur d’ouvrir la bouche !

Posté par loliepop à 17:21 - - Commentaires [78] - Permalien [#]

20 juin 2006

En voila une bonne surprise

Ca fait pas mal de temps que je n'étais pas venu sur ce blog. Et je le pensait définitivement mort. Imaginez alors mon étonnement quand je vois tous les commentaires que vous avez mis ( en particulier les 39 commentaires sur les "phrases philosophiques sur le monde" ). Chose amusante, il y a plus de commentaires et de visites depuis que nous nous sommes arrêtés de poster. J'ai été vraiment sidéré par le nombre de visites : 9600 le mois dernier, 2200 la semaine dernière. Je suis heureux aussi de voir que les phrases philosophiques vous inspirent et que vous vous exprimiez. Il m'arrive souvent d'avoir de belles phrases en tête, mais je ne prend pas le temps de les noter, alors je les oublie.

Un détail m'a fait sourire en lisant certains commentaires : ceux qui font un parrallèle avec les cours de philosophie.

Personnellement, je n'aime pas les cours de philosophie que l'on fait en terminale. Car on ne vous demande pas de donner votre avis, vos arguments, votre réflexion sur un sujet, on vous demande de donner le point de vue d'autres personnes, qualifiées de "philosophes". Sous prétexte qu'un homme à étudié la philosophie toute sa vie, il peut se permettre de donner un jugement, et pas nous. Cela marche trés bien pour les sciences, mais pas pour la philosophie.

Si l'on étudie les idées de différents "philosophes", on se rend vite compte qu'ils n'ont pas le même point de vue. Voila une chose étonnante, ils ont étudié la même chose, et ils n'en arrivent pas à la même conclusion ? Normal, car les idées d'un philosophe découlent de son point de vue sur les choses. Les idées de Kant sont ses propres idées, les idées de Descartes ne sont pas celles de Kant. Personne n'a le même point de vue qu'une autre sur une chose. On doit donner les idées de ces personnes et non pas notre avis alors que leurs idées ne sont que leurs avis personnels.

La philosophie n'a pas de limite, pourtant on nous limite aux seuls jugements de quelques personnes. Il est vrai que leur point de vue peut faire reflechir sur tel ou tel sujet, du moins au début, mais MON point de vue personnel n'est pas le leur. Je ne suis pas d'accord avec ce que dit Spinoza, je ne suis pas d'accord avec ce que dit Liebniz. Comment pourrais - je alors dire ce que je pense si l'on admet que seuls leurs jugements sont vrais ? C'est comme si, lors d'une partie d'echecs, on nous disait que seuls les cavaliers peuvent mettre en echec, alors que l'on pourrai faire mat avec un pion. C'est fermer l'esprit des gens, les classer, les ranger dans un cadre étroit sans qu'ils voient au dehors. "Existentialiste", "humaniste", "essentialiste", ... comme en politique ( gauche , centre , droite ), pourquoi serions nous obligés d'appartenir à l'une de ces "entités" ? Il y a toujours une volonté de nous "classer". Nous nous enchainons nous mêmes à ces "classes", alors que cela ne peut marcher : nous n'avons pas tous les mêmes idées.

Mais bon, il vaudrait mieux comme moi en sourire plutôt qu'en pleurer, parce que vu comme c'est partit, ça n'a pas l'air prêt de s'arreter. Alors je tente comme je peux de rester en dehors de tout ça et d'observer.

PS : J'ai dévié un peu de mon sujet, mais je tient à vous dire que je vous explique ici MON point de vue. Je n'essaie pas de convaincre qui que ce soit de se rallier à mes idées. Vous pouvez penser ce que vous voulez là dessus, être d'accord, ou ne pas l'être ( that is the question ), vous pouvez aussi ne pas vous interresser à ce que j'ai dit, c'est à vous de voir.

Voila. Sinon, nous n'avons pas fait énormément de choses sur ce blog, mais je suis content de voir que vous l'appréciez. J'éspère qu'il continuera le plus longtemps possible à vous faire sourire.

Posté par joe_du_brodo à 14:45 - Commentaires [4] - Permalien [#]

17 avril 2006

Don't Hurt Yourself
There'll come a time when all of this is over
Something else will grow and take it's place
The brand new car: scrap metal in a junkyard
The children playing will grow up and leave home
Put it away this dream you can't stop dreaming
Put it away this anger and desire
The open road is infinitely hopeful
Take all those memories and throw them in the fire

And don't hurt yourself
Don't hurt yourself
Don't hurt yourself anymore

There's old man on a warm and sunny island
No job, no money, just a smile to call his own
Know what he says?
"The past will only haunt you.
Live for today. Each day's an open door

Don't hurt yourself
Don't hurt yourself
Don't hurt yourself anymore"

Nothing to lose is nothing to fight over
The shining stars!
They've seen it all before.

Don't hurt yourself
Don't hurt yourself
Don't hurt yourself anymore

Dust keeps coming. Rust keeps coming. Weeds keep growing. Seeds keep growing
Where you going?

Marillion

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14 novembre 2005

phrases sur les cons !!!

- Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.


- Être traité de con par un autre con ne prouve pas que vous n'en soyez pas un.


- Le pire des cons, c'est le vieu con. On ne peut rien contre l'experience.


- Les cons gagnent toujours, ils sont trop.

Posté par joe_du_brodo à 20:50 - - Commentaires [26] - Permalien [#]

10 novembre 2005

Phrases philosophiques sur le travail !

Allez ! on est en pleine période de "non vacances" alors voici quelques petites phrases sur le theme du travail qui réjouiront tous ceux qui y sont, ou qui devraient y être , et qui ne trouvent rien de mieux a faire que de venir sur notre site afin d'y trouver quelques phrases qui les feront oublier un instant leur dur labeur !

- Le travail, c'est bon pour ceux qui n'ont rien à faire.


- J'aime le travail, je passerais des heures à le regarder.


- Si le travail c'est la santé, donnez donc le mien à quelqu'un de malade.


- Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.

Posté par joe_du_brodo à 18:24 - - Commentaires [6] - Permalien [#]